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Jeudi 14 juillet : chapitre 1

Kategori: Genel

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Jeudi 14 juillet : chapitre 1Chapitre premier : le début d’un long week-endC’était en juillet, un jeudi, le 14, plutôt facile de s’en souvenir. J’habitais alors en collocation avec Sophie depuis un peu moins de 6 mois. L’affaire c’était faîte un peu à la va-vite, mon précédent colocataire, Pascal, était parti car il venait d’être muté ailleurs pour son travail et après avoir mis une annonce, Sophie s’était présentée très rapidement. Elle avait besoin d’un logement en urgence car, m’avait-elle dit, le plan, qu’elle avait alors, venait de tomber à l’eau et elle se retrouvait quasiment à la rue. Nous nous étions vite mis d’accord. Être en collocation avec une fille ne me posait pas plus de soucis que cela, l’appartement que je louais alors était plutôt spacieux pour la région parisienne, une soixantaine de mètre carrés. Très vite nous avons posés nos règles, une chambre chacun évidemment, pouvant se fermer de l’intérieur, les parties communes pour tous les deux, le ménage partagé équitablement et chacun s’occupait de son linge de son côté. Ma mère m’avait offert une machine à laver, il n’y avait pas de soucis à se faire de ce côté là et bien sûr je ne me voyais pas m’occuper de ses culottes pas plus que Sophie ne souhaitait laver mes slips. La salle de bain étant commune chacun était tenu de la laisser rangée et propre et personne ne se baladait nu dans l’appartement. En bref, rien que du bon sens pour une bonne entente. Dans les faits, nous vivions d’autant plus facilement, que nos horaires de travail étaient assez différents. Sophie, jeune infirmière et moi jeune cadre dans le tertiaire, il nous arrivait de ne faire que nous croiser durant une semaine entière. Cela facilitait les choses et laissait une bonne place à l’intimité de chacun. Parfois néanmoins, quand il nous arrivait de nous retrouver tous les deux, nous ne détestions pas manger ensemble voir même se faire un film en streaming pour passer la soirée. Côté relations intimes, pour le moment Sophie n’avait jamais ramené de garçon à l’appartement et bien que nous n’ayons pas fixé de règles à ce sujet je lui en était secrètement reconnaissant car je pense que cela m’aurait un peu gêné. D’autant plus que j’étais célibataire depuis plus de 8 mois et qu’en terme de relation physique je dois admettre qu’à cette époque mon sexe ne connaissait guère que ma main pour le soulager. Un jour, alors que j’étais dans ma chambre devant mon ordinateur à finaliser un dossier en retard, Sophie était entrée (la porte était ouverte) pour me demander je ne sais plus quoi. Là elle était tombée sur ma collection de DVD pornos rangée sur ma bibliothèque. Elle s’en était approchée et m’avait demandé si cela me dérangerait qu’elle m’en emprunte de temps en temps. Bien qu’un peu gêné j’avais essayé de ne pas le montrer et je lui avait répondu que cela ne me dérangeait pas. Pendant que je faisait semblant de rester concentré sur mon dossier elle en avait choisi deux qu’elle avait ramené dans sa chambre. Bien qu’aucun d’entre nous n’ait fait le moindre commentaire il était maintenant convenu que je me masturbais devant des pornos et que Sophie en faisait tout autant. D’une certaine manière j’avais apprécié cette connivence ainsi que la discrétion de Sophie. Cela m’enlevait une petite partie de ma culpabilité quand je me caressais en secret.Étonnamment, je ne fantasmais afyon escort jamais sur Sophie, je ne me le permettais pas. Même si elle n’avait rien d’un top model, Sophie avait pourtant beaucoup de charme. Brune, un mètre soixante dix avec de très jolis yeux, elle avait sans doute deux ou trois kilos de trop mais j’aurais eu tendance à dire que cela lui allait plutôt bien. On pouvait sans mal deviner une jolie poitrine, ni trop grosse, ni trop maigre, bref, elle avait largement de quoi plaire aux garçons. A moi aussi sans doute mais étant donné les circonstances je ne souhaitais absolument pas me permettre ce genre de pensées qui auraient créé plus de malaise qu’autre chose surtout dans un lieu aussi confiné que notre appartement.C’était en juillet, un jeudi, le 14, plutôt facile de s’en souvenir disais-je pour plusieurs raisons. Tout d’abord et la plus simple était que je travaillais ce jour là. Dans le boulot que j’avais on ne pouvait pas se permettre de couper la semaine un jeudi. Néanmoins en accord avec le patron, il avait bien voulu nous laisser le vendredi libre si nous mettions un coup supplémentaire ce fameux jeudi. J’avais donc commencé ma journée à 6 heures au lieu de 8 heures histoire d’être sûr de boucler certaines choses avant le week-end. Il faisait aussi très chaud cette semaine là, le mercure montait facilement au dessus des 30° et comme c’est souvent le cas la climatisation du bureau avait justement décidée de se mettre en panne durant cette période. Nous avions tous un petit ventilateur sur nos bureaux mais il faut bien admettre qu’à partir de 10 heures du matin je commençais à dégouliner de sueur sous ma chemise. Il y a des moments comme ça dans l’année où je me prends à envier les femmes qui peuvent aller au boulot en robe et chaussures ouvertes quand nous sommes obligé de rester en chemise, cravate et pantalon de costard. Même à ne pas bouger derrière mon bureau je suais. Comme j’avais bien avancé et que tout était clair dans mes dossiers j’ai pu quitter la boite vers 16 heures. J’étais plutôt content de rentrer, la veille j’avais fait quelques courses et je savais donc avoir quelques bières au frigos et de quoi manger tout le week-end. La chaleur était telle que je n’imaginais pas autre chose que de rester chez moi à ne rien glander en sifflant quelques bouteilles. Mais avant cela j’en avais pour une quarantaine de minutes de métro, franchement ce fut un enfer. Je dégoulinais de la tête, je sentais les perles de sueur dévaler on dos le long de ma colonne vertébrale ainsi que le long de mes cuisses. Alors que j’arrivais enfin en bas mon mon immeuble j’avais l’impression d’être trempé de haut en bas. Je passais mes clés dans la serrure de la porte de notre appartement et quand j’ouvris la porte j’entendis dans le salon un peu d’agitation. Je refermais sans me presser en me disant que Sophie était là. Franchement ça ne m’arrangeait pas trop à cet instant j’aurais aimé être seul et je n’avais même pas envisagé qu’elle serait à l’appartement quand je rentrerai. Je me dirigeais vers le salon et en entrant je remarquais la télé allumée mais sans image. Sophie était mi assise mi allongée sur le canapé ne portant seulement qu’un petit T-shirt plutôt moulant et une culotte noire. J’essayais de ne pas m’attarder sur cette vision et je ne tardais pas à apercevoir sous la escort afyon table du salon un boîtier de DVD ouvert ainsi que la télécommande de la télé. Je fis comme si je n’avais rien remarqué même si je pense que Sophie ne fut pas dupe. – Ça va ? Tu ne travailles pas aujourd’hui ? Enchaînais-je pour chasser le plus vite la gène.- Non, RTT jusqu’à lundi. Euh… comme il fait vraiment trop chaud je m’étais mise à l’aise et j’ai baissé quelques volets, ça ne te dérange pas ? Je ne pensais pas que tu rentrerai à cette heure. – Non pas de soucis, j’ai fini en effet plus tôt que d’habitude. Je me gardais bien de lui faire la réflexion qu’en effet je voyais bien qu’elle ne s’attendait pas à ce que je rentre. Je ne voulais surtout pas la mettre mal à l’aise et après tout en d’autres moments cela aurait très bien pu être moi à sa place et elle à la mienne.- Je file à la douche, faut vraiment que je me rafraîchisse. J’empruntais le petit couloir puis allait dans ma chambre où je ne perdais pas une seconde pour me déshabiller. Pendant ce temps j’entendis vaguement Sophie dans la salon, mi troublé mi amusé par ce qui venait de se passer je l’imaginais en train de ranger le DVD puis je décidais de ne pas m’attarder là dessus. La chemise tomba rapidement ainsi que les chaussures et le pantalon. Je libérai mes pieds de leurs chaussettes trop chaudes pour la saison, franchement ils n’étaient pas beaux à voir ayant mariné pendant dix heures. Enfin j’enlevais mon boxer complètement humide dans l’entre jambe, cette partie entre les cuisse et les testicules. D’un geste machinal je soulevais celles-ci pour les « décoller » un peu et décalottais mon gland tout fripé. Soulagé et heureux de me retrouver nu je restais quelques minutes comme ça, juste baissant mon volet pour essayer de garder un peu de fraîcheur dans ma chambre. Des pieds à la tête je me sentais dégueulasse et poisseux, je puais la transpiration mais déjà je me sentais beaucoup mieux. Ma verge, elle aussi heureuse de se retrouver au « grand air » se releva un peu dans un début d’érection que j’appréciais. En grossissant mon gland laissa échapper un relent d’odeur de sueur mélangée avec une vague touche d’urine. En résumé j’étais tout sauf glamour. La vision du prince charmant allait en prendre un sacré coup. Je souriais à cette pensée tout en caressant ma verge du bout des doigts sans aucune pensée sexuelle mais juste parce que cette petite érection était très agréable.- Pas mal !Je sursautais et me retournais brusquement pour apercevoir Sophie à la porte de ma chambre. J’étais là, devant elle, nu comme un ver avec une demie érection. – J’allais aux toilettes et tu as laissé ta porte ouverte.- Je… euh… je suis désolé. – Pas moi. Elle s’approcha de moi d’un pas décidé. – Je peux ? Et sans attendre une quelconque réponse de ma part, elle pris ma queue dans sa main ce qui eu pour effet immédiat de la faire durcir encore un peu plus. – Mhoui, elle est vraiment pas mal. Se contenta-t-elle de dire tout en la soupesant comme un vulgaire objet. J’en restais bouche bée sans qu’aucun son ne puisse sortir de ma bouche. Elle se pencha vers mon engin et posa ses lèvres sur mon gland pour lui faire un bisous comme elle l’aurait fait sur ma joue. Puis elle se redressa en souriant. – Ca sens l’homme par ici. Ce que je traduisis immédiatement par « tu pues », afyon escort bayan ce qui en l’occurance était de mon propre avis sans doute vrai.- Je m’apprêtais à aller me doucher, finis-je par bafouiller.- Bonne idée, je pense que tu devrais aller prendre une douche en effet, et puis ça calmera tout ça. Elle fit un petit signe vers mon sexe. Sophie sorti de ma chambre et je passais rapidement une serviette autour de mes hanches en espérant que mon érection ne se voit pas trop puis je sortais de mon antre pour me diriger vers la salle de bain. Sophie arborant un regard mutin que je ne lui connaissais pas m’attendais à l’entrée de la pièce. Je passais devant elle en essayant de ne pas la regarder et comme elle ne bougeait toujours pas je lui demandais : – Tu comptes rester là ?Elle ne répondis pas tout de suite, comme si elle ne m’avait pas entendu, comme perdue dans ses pensées. Je décidais pour ma part de tomber la serviette et je prenais place dans la baignoire m’apprêtant à ouvrir l’eau. – Attends.Je la regardais, interdit, un peu ébahi de son audace et pour tout dire presque prêt à me fâcher. Les bonnes blagues sont les plus courtes. Sophie s’approcha une nouvelle fois de moi et, sans un mot, elle retira sa culotte noire, laissant apparaître une chatte bien poilue, avant de monter elle aussi dans la baignoire. Elle portait toujours son petit T-shirt ce qui lui donnait, à mon sens, une drôle d’allure. Elle posa son pied gauche sur le rebord de la baignoire et dans un souffle elle laissa échapper. – Mets toi à genoux.Tout à coup très intéressé par la tournure des choses et bien-sûr par la chatte qui s’offrait à moi, je m’exécutais sans un mot tout disposé à lécher ce minou. J’approchais mon visage de la vulve de Sophie pour répondre à ce que je pensais être la demande de celle-ci mais à l’instant où j’allais poser mes lèvres entrouvertes sur l’objet de ma convoitise, un liquide chaud m’aspergea littéralement le visage. Je reculais le visage par réflexe si bien que le jet éclaboussa cette fois ma poitrine avant de couler tout le long de mon corps toujours à genoux dans la baignoire. Je n’en revenais pas, je ne croyais même pas ce qui pourtant était en train de se passer. Sophie était là au dessus de moi, les yeux grands ouverts, ne perdant rien de la scène et elle… Elle était en train de m’uriner dessus ! A nouveau, un long jet chaud m’éclaboussa de la gorge jusqu’au bas du ventre. Le fond de la baignoire laissait couler une petite rivière jaunâtre. Sophie toujours sans rien dire sortie de la baignoire et sans vergogne s’essaya les pieds dans ma serviette. Puis elle enfila rapidement sa culotte avant de sortir précipitamment de la salle de bain. Je restais là, totalement figé, couvert d’urine de la tête aux pieds. A cet instant précis, j’étais incapable de formuler la moindre pensée cohérente. Devais-je être offensé ? Choqué ? En colère ? Pas la moindre idée de l’attitude qui convenait. Quelque chose cependant me troublait encore plus que tout le reste, quelque chose que je ne parvenais pas à m’expliquer et que peut-être même j’avais du mal à assumer. Ma queue était maintenant droite comme un I, gonflée au maximum et dure comme un bout de bois… C’était en juillet, un jeudi, le 14, plutôt facile de s’en souvenir. Ce que je ne savais pas encore, c’est que j’allais passer le week-end le plus inattendu de ma vie et qu’il allait changer profondément tout ce que je pensais savoir de la sexualité en général et de la mienne en particulier.Fin du premier chapitre.A venir, deuxième chapitre : Où 1 et 1 vont bientôt faire 3.

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