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La patronne de ma mère est une cougar

Kategori: Genel

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La patronne de ma mère est une cougarSalut c’est votre folle de lycra.Dans les épisodes précédents, je vous racontais comment la DRH de ma mère avait trouvé le moyen d’avoir des rapports avec moi. Muriel était une femme de vingt-cinq ans mon aînée, elle était grande, autoritaire et directive, limite castratrice; j’adorais la façon dont elle me traitait. J’étais jeune et innocent, tout ce que je vivais avec Muriel était que du bonus pour mon éducation intime. Christiane, ma mère, qui était aussi une grande et belle femme, n’avait manifestement pas vu le loup depuis bien longtemps; cela avait l’air de perturber Muriel. Pour reprendre la suite du chapitre précédent, alors que Muriel était allongée sur un transat, j’étais entre ses jambes en train de lui manger son minou pour son plus grand plaisir. Tel un automate, j’avais accepté qu’elle me fasse porter des vêtements féminins, en même temps cela avait l’air très agréable et c’était vrai. Sous sa robe très légèrement relevée, je m’occupais de sa friandise, à chacun de mes coups de langue, je piede entais maintenant réagir; que du plaisir pour elle et pour moi aussi.Avec un tel traitement, elle n’a pas été bien longue à prendre son pied, car je commençais à connaître les réactions de son corps et surtout les coins les plus sensibles à mes coups de langue. Après avoir repris ses esprits elle s’est chargée de me rendre la pareille en me faisant allonger sur mon transat et me faisant une fellation d’anthologie. Pendant sa prestation, elle en profitait pour caresser mon corps, qui n’était que douceur à travers ses vêtements féminins. Je devenais de plus en plus sensible à ses attouchements d’autant que ces derniers venaient de temps à autre s’égarer entre les fesses.— Il n’y a pas à dire, tu as vraiment un petit cul sensible, comme celui des femmes.Je ne savais pas vraiment si je devais prendre ça comme un compliment, mais elle me parlait avec douceur tout comme elle l’aurait fait avec une jeune demoiselle. Avec ses doigts qui se faisaient de plus en plus indiscrets dans ma raie culière, moi aussi je n’ai pas été bien long à prendre mon piedeTout est parti dans sa bouche, elle a continué à me sucer jusqu’à ce que cela devienne insupportable pour moi et que je la supplie d’arrêter.— Je t’ai vidé de ton stock de liqueur— Ainsi ce soir dans ton lit je voudrais que tu gardes les vêtements que tu portes maintenant et que tu te fasses un petit plaisir dans une petite culotte souillée de ta mère.Décidément Muriel faisait une fixette sur ma mère, j’avais l’impression que ça l’excitait de savoir qu’elle n’avait pas vu le loup depuis très longtemps.Tu vas voir ce soir, quand tu vas tirer sur l’élastique tu vas mettre beaucoup de temps à prendre ton pied mais quand cela viendra cela sera encore meilleur que d’habitude — Tu auras pensé à moi et peut-être même à ta mère.Elle avait raison, en ce sens où effectivement ce soir j’allais me faire un plaisir dans la tenue dans laquelle j’étais maintenant. En fait, ce soir, tout mon organisme était excité, et j’allais faire en sorte que ma mère ne voit rien de cela quand j’allais rentrer à la maison.Quand je suis parti de chez Muriel j’étais vraiment dans un état second car j’étais habillé en femme sous ma chemise et mon jean, il fallait que je prenne l’air, j’ai fait un petit détour avant de réintégrer le domicile familial, histoire de penser à autre chose. Une fois arrivé chez ma maman, je suis rentré direction ma chambre comme si de rien n’était. De l’extérieur, rien ne se voyait mais une femme venait de rentrer dans ma chambre, quelque chose avait changé en moi, ne serait-ce qu’au niveau des sources de plaisir. Peu de temps après maman m’a retrouvé dans ma chambre pour me demander comment s’était passée la journée.— Tu as l’air épuisé mon chéri.— On dirait que ma chef t’a donné un travail de fou tellement tu as des petits yeux.Je lui ai donné une réponse qui allait dans son sens en lui répondant que Muriel m’avait fait faire plein de choses épuisantes. Quand elle a voulu des détails, je lui ai répondu qu’elle m’avait fait bouger des meubles et des cartons et tout plein de choses dans ce genre. Elle m’a quand même fait remarquer qu’elle était surprise que je l’appelle par son prénom.En fait au boulot tout le monde l’appelait madame, seul le patron avait le droit de l’appeler par son prénom.— Tu es plus intime avec elle, que je ne le suis au bout de plusieurs années.Je lui ai répondu qu’il y avait le travail et la vie à côté, il fallait en conclure qu’elle était plus accessible en dehors du boulot. J’ai senti ma mère un peu jalouse sur ce coup, mais ataşehir escort bon j’ai réussi à la consoler en lui disant que j’avais beaucoup travaillé. Ma mère ne m’a pas laissé le temps de me changer, du coup je suis descendu manger avec ma tenue féminine en dessous, à même la peau. Il y avait quelques petits relents d’odeurs intimes de Muriel qui remontaient à mes narines, cela me remémorait plein de belles choses et du coup entretenait mon érection.— Tu as l’air tout bizarre mon fiston, je ne t’ai jamais vu dans cet état.Je lui ai répondu que c’était la fatigue pour essayer de clore définitivement la discussion à ce sujet.En bon fils de famille après le repas j’ai débarrassé la table, j’ai fait la vaisselle, puis je suis remonté dans la chambre en ayant fait au préalable un gros bisou à ma maman pour lui souhaiter une bonne nuit. J’ai veillé à fermer la porte de ma chambre à clé, après quelques instants d’hésitation, je me suis quand même décidé à me coucher dans la tenue que m’avait laissé Muriel. Je me suis rapidement endormi, en même temps avec la fatigue de la journée, cela était un peu justifié. J’ai pris la direction de mes rêves en empruntant des chemins érotiques, bien évidemment Muriel était présente, à ma grande surprise ma mère y apparaissait de temps à autre. Au petit matin quand j’ai ouvert un œil avec le désir d’aller au petit coin j’ai constaté que j’étais toujours habillé en femme dans mon lit, c’était vraiment très agréable que de se réveiller dans des textiles à ce point si doux. Je suis parti faire pleurer le colosse qui n’était vraiment pas aux pieds d’argile ce matin, j’ai réintégré ma couche, pour me rendormir en pensant à ce que j’avais fait à Muriel la veille, avant de la quitter. Elle m’avait tellement épuisé hier, que contrairement à chaque matin, je ne m’étais pas fait un petit plaisir au lever du soleil.Je n’ai pas été bien long à retomber dans les bras de Morphée, je faisais confiance à cette dernière pour m’assurer que mes rêves soient érotiques. C’est vers dix heures et demie passées que je me suis réveillé, définitivement ce coup-ci, bien évidemment le chapiteau était dressé sous les draps et j’entendais ma mère s’activer dans l’appartement. Je ne sais pas si c’était moi ou il faisait vraiment chaud dehors, toujours est-il qu’il allait falloir que malheureusement je me défasse de ma tenue féminine, car je commençais à transpirer. C’est en short et en T-shirt que je suis descendu manger en ayant quand même auparavant gardé ma petite culotte sur moi. Cela me gênait, mais je ne regardais plus ma maman comme avant, depuis que Muriel m’a fait comprendre qu’elle faisait une fixette sur elle. C’est en regardant ma maman, avec une attention différente que celle d’un fils, que finalement je l’ai trouvée vraiment très désirable. Assis à la table de la cuisine, en train de prendre mon petit déj’, les pensées malsaines qui hantaient ma tête étaient en train de faire plus qu’entretenir mon érection sous mon short.Ma mère me faisait bander, mon sexe qui était emprisonné dans le tanga, avait fugué et ce dernier ne contenait plus que la moitié de mon dard. Il y avait maintenant une fine odeur de sexe, masculin comme féminin, mais surtout de désir qui émanait de mon entrejambe. Ce matin, à ma grande surprise, j’avais envie de ma maman, je commençais à comprendre pourquoi sa DRH n’arrêtait pas de penser à elle. C’était première fois que je regardais ma génitrice, comme un obscur objet du désir, si cela continuait j’allais lui sauter dessus. Quand elle est venue me faire un gros bisou matinal, j’étais un peu gêné car ce baiser était vraiment en train de me troubler. Maman était habillée d’un body très moulant et d’un legging qui l’était tout autant, c’est vrai que ainsi vêtue elle était très désirable; maman avait un superbe corps. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai saisi ma maman par la taille et je lui ai fait un gros câlin, compte tenu du fait que j’étais assis et elle debout, j’avais la tête juste sous sa poitrine. Ma mère était très touchée par ce geste d’affection et moi j’avais une énorme envie de lui brouter son minou, car je discernais facilement l’odeur de son minou. Ce moment de complicité intense entre maman et son fils a duré un temps que j’ai trouvé bien trop court. Maman est repartie vaquer à ses occupations ménagères pendant que moi j’ai fini mon petit déj et ai débarrassé la table puis fait la vaisselle.Une fois tout ce petit rituel fini, Christiane est revenue, pour savoir ce que j’avais comme programme pour cet après-midi. En élève studieux, je lui ai répondu que j’allais travailler kartal escort et réviser, c’est sur ces mots et avec beaucoup de fierté que ma mère m’a serré dans ses bras car elle était vraiment heureuse que je sois un élève impliqué dans ses études. Là, à ma grande honte mon petit doigt m’a dit qu’elle avait constaté que j’avais une érection digne de ce nom.— Et ben mon poussin, tu es en forme ce matin.— Tu as dû en faire des rêves érotiques, pour avoir une telle gaule au réveil.J’étais un peu surpris car c’était la première fois que ma mère me parlait ainsi, c’est vrai qu’en même temps, cela avait dû lui faire tout drôle de constater que ma gaule était tendue quand elle m’a serré contre elle.— Il serait bien que tu te trouves une copine, pour au moins que tu te fasses dégorger le poireau.C’est la première fois que j’entendais ma mère parler avec de tels mots crus, j’en étais outré, même si cette érection était due au fait que j’ai pensé à elle. Ces propos me déstabilisaient un peu, même si en même temps ils me rassuraient, ils m’informaient que ma mère n’était pas si coincée que ça. Contre toute attente ma mère me serrait encore plus fort contre elle qui occasionnait une érection encore plus grosse de ma part.J’avais l’impression que ma maman voulait sentir mon sexe contre elle, cela avait un côté érotique et rassurant en même temps.— Quand je sens la taille de ton sexe, je me dis qu’il doit être vraiment gros.— Tu vas en rendre heureuses des femmes, avec un tel attirail.À l’écouter j’avais l’impression que mon Priape lui faisait envie, j’avais l’impression que maman avait envie de moi, j’avais l’impression que si l’on continuait elle allait se retrouver à genoux devant moi.Ayant peur que cela dégénère, et surtout par manque d’assurance, j’ai préféré me séparer de maman en argumentant que j’allais me mettre à travailler mes cours. Je l’ai prise par la taille, je lui ai fait un gros bisou dans le cou, comme j’avais l’habitude de faire. Il venait de se passer quelque chose dans la cuisine entre maman et moi, que je n’étais pas près d’oublier, et si ma maman aimait le sexe. Je vais vous avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mes cours, mais j’ai fini par travailler pas mal de temps. Même si mes idées étaient monopolisées par mes cours, mon sexe lui, repensait toujours à ce qu’il venait de vivre. En même temps ce n’est pas fréquent qu’un sexe en érection se retrouve auprès de l’endroit où il a vu le jour, bref l’i****te n’est pas une pratique sexuelle très répandue officiellement. Vers cinq heures, je commençais à avoir une petite faim, car j’avais sauté le déjeuner, je suis descendu dans la cuisine, picorer ce qui m’intéressait dans le frigo.J’ai croisé maman qui était en train de nettoyer les vitres, elle m’a dit de ne pas trop manger car nous allions dîner dans deux heures.— Alors mon poussin où on est en érection.- Photos http://uii.io/2c8IM3— Est-ce que le monstre est rentré au garage.Ah si maman savait la nature du garage, si elle savait que mon sexe dormait dans une culotte féminine. Je lui ai répondu que mon sexe était en forme tous les matins, c’était physiologique, en même temps je n’allais pas donner des cours d’éducation sexuelle à celle qui m’avait donné la vie. J’ai préféré ne pas m’attarder sur ce sujet de conversation et je suis reparti réviser, je ne sais pas ce qui m’a pris je suis passé devant la salle de bain je suis partie au niveau du bac à linge sale et j’ai pris une petite culotte de ma mère, la plus humide, la plus odorante, la plus poisseuse, il y avait même des sécrétions intimes qui y étaient déposées. C’était une culotte en lycra rose et surtout, monstrueusement douce. Au début je ne voulais faire que la sentir, mais je l’ai emmené avec moi pour me faire un plaisir avec. J’ai fermé la porte de ma chambre à clef, je me suis débarrassé dans mon t-shirt et mon short, je les ai remplacés par la douce robe de Muriel, je me suis allongé sur le lit pour commencer à me faire un petit plaisir. Pour la première fois, quand j’ai fermé les yeux pour me monter un petit film, c’est ma maman qui en était l’héroïne et à qui j’allais faire l’amour.Je tenais maintenant mon sexe bien raide d’une main à travers la robe, de l’autre je m’étais plaquée la petite culotte de ma mère sur le nez et à ma grande surprise j’y ai même posé ma langue à l’endroit des dépôts. J’étais en train de me dire que Muriel m’avait perverti, car je ne sais pas si j’aurais fait ça avant que nous causions de ma maman avec elle. Je n’ai pas été bien long à me palucher car j’ai rapidement éjaculé dans la douce robe de kadıköy escort la DRH, j’ai continué un petit peu mes allers-retours pour me débarrasser des dernières gouttes. Je me suis laissé aller quelques instants car j’avais la tête un peu dans les nuages, je venais surtout de prendre virtuellement ma mère sur l’évier de la cuisine pour son grand plaisir. C’est quand même impressionnant de voir l’imagination qu’un jeune étudiant en chaleur peut avoir. Après être resté dans les vapes une bonne demi-heure, j’ai essayé de retirer le plus gros de la semence qui était sur mon ventre avec la robe, je me suis changé pour remettre mon fameux short avec t-shirt. J’ai tout doucement déverrouillé la porte de ma chambre, pour ne pas que maman sache que je l’avais fermée à clé, et je me suis remis au travail. Bien que j’aie retiré le plus gros de mon sperme, il y avait quand même une odeur de sperme au niveau de mon bureau, je peux vous garantir que cela n’aidait pas à la concentration. Je réalisais surtout qu’en me caressant le visage avec la culotte de maman, tout mon visage sentait maintenant son minou.J’ai quand même réussi à travailler et réviser tout ce que je voulais avant que maman ne vienne me chercher pour dîner. En arrivant dans ma chambre, ma mère a constaté que mon lit n’était pas fait et surtout qu’il était en bataille. Elle a voulu lui donner un coup de frais, mais je suis tout de suite intervenu pour lui dire que je m’en occuperai. Heureusement qu’elle ne l’a pas fait car il y avait la douce robe de Muriel, mais aussi sa petite culotte usagée et souillée, je suis passé à deux doigts de la catastrophe. Quand nous sommes passés à table, maman a redressé le couvert.— Tu n’as pas une petite copine à la fac.— Tu n’as pas des copines qui te plaisent.— Ne me dis pas que tu es homo mon poussin.Ne t’inquiète pas maman je suis juste très timide, je perds tous mes moyens avec les filles, voilà pourquoi je n’arrive pas à concrétiser. Je ne suis pas prêt d’être homo, toutes les filles de ma classe me font envie, de toute façon maman il n’y a pas de honte à être homo aujourd’hui. J’ai réussi à changer de sujet de conversation, en partant sur des thèmes politiques actuels, je savais qu’elle aimait ça. Je ne sais pas ce qui arrivait à Christiane, mais elle voulait sans arrêt que nous parlions de sexe.Parée de sa tenue en lycra, ma mère me faisait maintenant très envie, je mettais ça sur le dos du fait que Muriel m’avait fortement chauffé la veille. Nous avons quand même fini par manger tranquillement, à la fin du repas je suis parti chercher des yaourts dans le frigo et au moment de les poser sur la table, maman m’a saisi par la taille. Les rôles étaient inversés par rapport à ce matin, et c’est elle qui avait la tête contre mon ventre maintenant, elle ne pouvait pas ne pas sentir l’odeur de sexe avec qui émanait de mon entrejambe. Il n’a fallu que quelques secondes à mon sexe, pour se retrouver dans une taille qui ne laissait aucun doute quant à son désir. Il n’y avait pas de doute ma maman était en train de sentir l’odeur de mal qui rôdait autour de mon entrejambe. Elle savait qu’en se comportant ainsi elle allait me provoquer une grosse érection, elle ne pouvait plus ignorer cette dernière car maintenant mon sexe était calé contre le bas de son visage. Mon short était à deux doigts de ne plus pouvoir contenir mon érection, j’avais peur de ne plus pouvoir contrôler l’état d’excitation dans lequel ma génitrice était en train de me mettre.J’avais envie de saisir son visage et de le plaquer contre mon sexe, je n’en pouvais plus de me retenir.— Manifestement je te fais de l’effet mon poussin.— Ne me dis pas que c’est moi qui te donne une telle érection.Je ne savais vraiment pas quoi répondre et je n’osais rien dire, je ne faisais que subir, c’était maman qui avait pris les commandes des opérations.— Ton sexe sent le désir et tu verras, aucune femme ne pourra y résister.Ma mère avait changé sa tête de position et maintenant sa joue était sur mon sexe, on avait l’impression qu’elle voulait l’immobiliser ainsi. Plus elle me serrait contre elle, plus elle me faisait bander, seuls mon short et mon tanga odorant me séparaient du visage de ma mère. Je sentais que l’on était à deux doigts de dé****r, d’autant que maintenant elle ne me tenait plus par la taille mais par des fesses. Ma grande honte je n’ai pas pu retenir un coup de rein, je pense que c’est là qu’elle a compris qu’elle me faisait un effet monstre. J’essayais de me concentrer sur les yaourts que j’avais posés sur la table, mais rien à faire, maman était en train de m’exciter comme Muriel l’aurait fait. J’ai senti que je perdais le contrôle, quand ma mère a posé sa main sur mon sexe, pour en jauger la longueur et le diamètre.J’espère vous avoir bien chauffés avec ce chapitre, je vous laisse l’eau à la bouche.

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